Photographies

On a jamais assez de passions

La fin de l’année a été un peu moins riche en cosplay mais 2017 reste l’année où j’ai fait le plus de cosplay :
3 cousus quasiment de A à Z, 3 fait avec des vêtements que j’ai modifiés ou avec des rajouts de accessoires, 3 cosplay placards, 3 pour mon compagnon et pour casser le rythme : j’ai aussi acheté mon premier cosplay.
Soit 13 cosplays alors que l’année dernière j’en ai fait “que” 5, ça fait une sacré différence de rythme…
Et en plus, j’ai fait 15 shooting contre 3 ou 4 l’année dernière !

Retour sur un été cosplay

Cet été fu très riche en cosplay ! J’ai profité de séjour au bord de l’océan pour faire 2 shooting, fait un premier shooting dans Paris, participé à mon premier groupe cosplay…
L’été a donc été sous le signe de la couture et de la photo !


Les deux shooting bord de mer, photo par mon copain, retouches par moi.
Maki Nishikino – version août – Love Live
& Stevonnie – Steven universe

Japan Expo avec un rassemblement Fullmetal Alchemist filmé par la télévision Japonaise !
Riza Hawkeye – Fullmetal Alchemist * Photo : Coeurdelune photographie – CDL
Rin Tohsaka – Fate/Grand Order – Formalcraft (premier cosplay acheté tout fait) * Photo : NyaoNyao Cosplay

Balade dans les passages de Paris pour une ambiance années 20
Elizabeth – Bioshock Infinite * Photo : Quentin Vectan Berbey

J’en ai aussi profité pour mon faire un portfolio cosplay, histoire de donner plus d’importance à ce loisir que je pratique de plus en plus !
Du coup, je ne mettrais plus mes shooting sur ce blog et je donnerais juste quelques aperçus, comme sur cet article.

Le château envahi

L’été dernier je suis retourné dans ce château. C’est clairement pas la meilleure idée du monde de faire de l’urbex en plein mois d’août mais que voulez-vous, quand l’envie d’explorer appelle, c’est difficile de lui faire face !

Là, le problème principal, c’est que le lieu était complètement envahi par la végétation.
L’accès à la cour était bloqué et celui des bâtiments annexe aussi. J’ai quand même réussi à accéder au moins envahi de tous, qui était un autre poulailler.
Mais la meilleure sortie reste la petite chapelle qui se trouve dans une des tours de la battisse : tous les murs étaient peints, il y a avait des restes de moulures dorés et les vitres étaient marqués par des petites croix.

Chercher la petite bête

J’aime bien faire des retours en arrière sur mes productions de l’année précédente. C’est souvent l’occasion de me dire que j’ai encore du chemin à faire mais aussi de constater que j’ai pu évoluer !

Hum… Voilà une introduction bien pompeuse pour dire que je vais vous sortir des photos de l’année dernière (ce que j’ai commencé à faire)… Qui ne sont pas toujours témoin de cette évolution d’ailleurs…
En même temps, c’est aussi des points de départ et là c’était le point de départ d’une série d’insectes en macro qui s’étoffera tous les ans.

Un noël avec Mickey

Comme promis, voilà des photos prises à Disneyland pendant la saison de noël.
C’était la première fois que j’y allais pendant cette saison et je suis loin d’être déçue. C’est réellement la saison la plus féerique entre la parade dans la nuit, la neige sur main street, le sapin géant… Avec cette ambiance, je me croyais à noël en novembre.
L’avantage c’est que ça m’a donné envie de faire mes cadeaux de noël avant la cohue des magasins ahah

Bonus, une photo qui date d’halloween :
disneyland-halloween-2016

Une galaxie au fond de ton verre

Quand j’ai acheté mon objectif macro, je me suis amusé à photographier tout, même la poussière. Ou plutôt, surtout la poussière.
Je lui trouve quelque chose de poétique, elle se transforme en galaxie…

Mes photos ne sont pas spécialement intéressantes mais peut-être que je vais finir par leur faire dire ce que je veux.
En attendant voilà des premiers jets :

macro-the

macro-tel

macro-rayure

Dans la cour du château

Entre deux jours de pluie, je suis allé faire un tour dans un petit château ouvert aux quatre vents depuis qu’un feu a ravagé le bâtiment principal.
Même s’il est très facile d’accès, il est pas du tout squatté et il y a peine un ou deux tag pour nous sortir de notre exploration.

Il y a pas mal de bâtiments dans la propriété : des granges, des ateliers, des appartements de bonnes, des clapiers, des poulaillers et autres dépendances. Les toits se sont écroulé sur presque tout donc ça limite pas mal l’exploration… D’ailleurs, la tour de la cour principale ne va pas tarder à suivre ce chemin !
On trouve aussi un traceur transpercé par plusieurs arbres et des morceaux de plusieurs voitures anciennes.
Quant au « château », il n’a plus de toit mais plus de planché non plus, il a pas brulé à moitié !

En faisant le tour de la propriété on croise plusieurs entrées de souterrains plutôt dédié à l’eau qu’aux humains mais ça ferait bien envie d’aller jeter un coup d’oeil là-dedans…

Malheureusement on a été surpris par la pluie alors qu’il nous restait encore une série de bâtiments à explorer, j’y retournerais quand le temps sera moins incertain.

Mes photos ont été prise avec un objectif 55-200 parce que je l’avais depuis quelques semaines mais je n’avais pas encore eu l’occasion de le tester.

Et une série de photo de ma soeur avec un objectif plus classique :

Perdue dans les ruelles

C’est le printemps, je peux reprendre mes urbex sans craindre d’avoir trop froid ou de tomber sur des endroits trop humides et donc dangereux !
Enfin, ça, il faut le dire vite…

Quoiqu’il en soit, j’en profite pour me promener dans des coins que je n’ai pas encore beaucoup exploré et comme dans toute ville ancienne et campagnarde, on tombe vite sur des urbex.

Je suis d’abord tombée sur une petite bâtisse construite sur un rocher. Au vu de l’odeur et des cadavres de bouteilles du premier étage, elle est très largement squatté… Pour accéder, au deuxième étage, il faut passer par des escaliers extérieurs pour arriver sur une porte bancale qui laisse entrevoir une pièce au planché troué.
Quand on continue de monter la ruelle, j’aperçois un casson en bois qui laisse présager quelques surprises… En me rapprochant, je tombe sur du street art version artiste torturé et je me rend compte que le casson commence avec des escaliers en pierres qui pourraient bien s’écrouler et fini dans une maison qui a une bonne tête d’urbex. Sauf que le planché a vraiment l’air tout pourri et personne ne sait que je suis là donc je n’ai pas tenté le diable… ça sera pour une autre fois !