Perdue dans les ruelles

C’est le printemps, je peux reprendre mes urbex sans craindre d’avoir trop froid ou de tomber sur des endroits trop humides et donc dangereux !
Enfin, ça, il faut le dire vite…

Quoiqu’il en soit, j’en profite pour me promener dans des coins que je n’ai pas encore beaucoup exploré et comme dans toute ville ancienne et campagnarde, on tombe vite sur des urbex.

Je suis d’abord tombée sur une petite bâtisse construite sur un rocher. Au vu de l’odeur et des cadavres de bouteilles du premier étage, elle est très largement squatté… Pour accéder, au deuxième étage, il faut passer par des escaliers extérieurs pour arriver sur une porte bancale qui laisse entrevoir une pièce au planché troué.
Quand on continue de monter la ruelle, j’aperçois un casson en bois qui laisse présager quelques surprises… En me rapprochant, je tombe sur du street art version artiste torturé et je me rend compte que le casson commence avec des escaliers en pierres qui pourraient bien s’écrouler et fini dans une maison qui a une bonne tête d’urbex. Sauf que le planché a vraiment l’air tout pourri et personne ne sait que je suis là donc je n’ai pas tenté le diable… ça sera pour une autre fois !

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